Une récolte des connaissances à son meilleur – Nairobi 2026

L’événement de partage des connaissances d’ACA de septembre 2026, tenu à Nairobi, a réuni avec succès plus de 50 participants aux projets et acteurs du domaine climatique afin d’échanger sur l’impact de l’initiative et les pratiques exemplaires.

« Ce que vous produirez au cours des deux prochains jours éclairera les prochaines orientations du Canada en matière d’action climatique et d’assistance technique que nous souhaitons envisager ici, sur le continent. » – S. E. Joshua Tabah, haut-commissaire du Canada au Kenya

Action climatique en Afrique tient un événement de partage des connaissances à Nairobi

L’événement de partage des connaissances de deux jours à Nairobi, au Kenya s’est achevé avec succès, réunissant l’équipe d’Action climatique en Afrique et plusieurs partenaires les 22 et 23 septembre 2026. Cette rencontre a offert une occasion exceptionnelle de souligner plus de six années d’impact : 42 initiatives d’assistance technique et 14 échanges Sud-Sud dans 34 pays africains, contribuant ainsi à faire progresser les objectifs climatiques de l’Afrique.

Les participants ont validé les conclusions et estimé que le modèle EDM-CAA méritait d’être poursuivi. Alors que le financement sous forme de subventions se resserre, les enseignements tirés de ce modèle gagnent en importance. L’occasion consiste à relier une expertise axée sur la demande aux programmes nationaux et au financement, tout en intégrant dès le départ l’appropriation des résultats.

Le Canada est fier de soutenir l’action climatique en Afrique subsaharienne par l’entremise du Mécanisme de déploiement d’experts pour l’Action climatique en Afrique, qui prendra fin cet automne.

Un grand merci au Haut-Commissariat du Canada au Kenya d’avoir accueilli les participants à une réception après l’événement.

Merci aux collègues de Samuel Hall, qui ont conçu et animé l’événement de récolte des connaissances. Après avoir dirigé, au cours des deux dernières années, deux des initiatives d’assistance technique du programme, au Kenya et en Sierra Leone, ils ont apprécié cette nouvelle perspective du point de vue des parties prenantes d’ACA et d’autres spécialistes. Des partenaires associés à près de six années de travail se sont réunis non pas pour présenter les résultats, mais pour les mettre à l’épreuve.

Ce qui a fait la différence :

« L’honnêteté était le mot d’ordre. Lorsque le bailleur de fonds ouvre la rencontre en demandant aux gens de ne rien enjoliver, la conversation change. Celles et ceux qui ont vécu l’expérience ont pris la parole en premier. Les autres étaient là pour remettre en question et comparer, non pour confirmer. Les leçons génériques n’étaient pas permises. » – Extrait du rapport de Samuel Hall

Cette franchise s’est poursuivie lors de la table ronde de clôture, animée par Lisa Pfister, avec Margaret Barihaihi Musana, Gareth Phillips, DK Kamau Ngugi et Daniel Fisher, sur l’avenir du financement climatique.

Principaux enseignements :

→ Les subventions ne suffiront pas à elles seules à combler le déficit de financement de l’adaptation. Les fonds doivent pouvoir être réinvestis, par exemple au moyen de paiements fondés sur les résultats.
→ L’accès constitue le principal obstacle. Les coûts de transaction excluent de nombreuses organisations locales.
→ Ce qui est mesuré est financé, y compris les heures que les femmes consacrent à la collecte de l’eau ou du bois de chauffage.

« C’est toujours inspirant de se retrouver dans une salle remplie de personnes aussi engagées et aussi ouvertes à l’apprentissage. » – Samuel Hall.

ACA est financé par Affaires mondiales Canada et mis en œuvre par Alinea International, Econoler et WSP au Canada.